COUP DE COEUR POUR VANILHEZ

Je souhaiterai adresser mon premier coup de cœur à un Blog Ami « Vanilhez » et plus particulièrement à son administratrice dont je suis très fière d’être sa maman.

Je tiens à lui adresser mais plus vives félicitations, pour avoir été sélectionnée, du haut de ses 14 ans, par les Editions Michel LAFON  à participer à travers deux de ses dessins, à l’illustration du prochain roman de Maxence Fermine, qui sortira en octobre prochain.

J’espère que cette belle aventure l’encouragera à poursuivre ses efforts dans cette voie, et, lui donnera confiance en elle et en son talent artistique.

Je tiens d’autre part, à la remercier pour m’avoir redonné l’envie de me remettre au dessin, et pour tous ces bons moments passés ensemble à échanger autour de nos goûts artistiques, des différentes techniques et surtout de nos ouvrages.

Je vous invite à  voyager dans son univers en naviguant sur les flots de son blog

http://vanilhez.illustrateur.org/

N’hésitez pas à commenter ses dessins, elle a besoin d’encouragement.

Merci

SORS DE CE CORPS, WILLIAM ! de David SAFIER

J’ai découvert l’univers de David SAFIER, par le plus grand des hasards…

Abonnée à France Loisirs, je devais effectuer « l’achat » du trimestre à l’aube de l’été 2008 ou 2009 (je ne me souviens plus exactement).

Je souhaitais un ouvrage léger qui me permettrait de déconnecter, de décompresser du stress de l’année.

J’ai été attirée par un titre « Maudit Karma ».

Intéressée par la philosophie bouddhiste, l’astrologie karmique, je ne pouvais pas ne pas saisir ce livre. Et, sans même prendre connaissance de son résumé, je l’ai acheté.

Je l’ai dévoré, adoré, beaucoup ri, mais aussi beaucoup réfléchi…

Dès les premières pages, j’ai été conquise par l’univers de l’auteur (entre réalisme et irréalisme), son style d’écriture (léger où le comique est omniprésent par traiter de sujets « philosophiques », dépeindre des leçons de vie).

Depuis « Maudit Karma », je suis l’actualité de la bibliographie de David SAFIER, j’ai ainsi lu : « Jésus m’aime », et « Sors de ce corps William ! »

Il me hâte d’acquérir son dernier roman « Sacrée famille ».

C’est donc, tout naturellement que je souhaite vous faire découvrir ce scénariste allemand renommé et primé, qui, au fil des années a su s’imposer comme écrivain en Allemagne et conquérir la  France, à travers son avant dernier roman « Sors de ce corps William ! ».

« C’était Roméo et Juliette » et patatras : c’est Peines d’amours perdues…

Plaquée par l’homme de sa vie, Rosa est prête à tout pour le récupérer. Au point de croire aux boniments du magicien Prospero, spécialiste des voyages dans le temps et retour d’affection… Mal lui en prend car, sitôt ensorcelée, la jeune femme reprend conscience dans la peau de … William Shakespeare.

Si la vie et l’amour ont un sens, la colocation cérébrale avec le grand Will risque de faire sauter quelques certitudes… »

Vous l’aurez bien compris, les protagonistes de ce roman  Rosa, une jeune femme ordinaire, en pleine dépression affective et le grand William Shakespeare,  se retrouvent confrontés face à un des thèmes des plus emblématiques de l’histoire de l’humanité : l’AMOUR.

A travers une expérience unique et surtout irréaliste (quoi que ?) Rosa se voit dotée d’une quête pour résoudre sa difficulté à aimer.

L’auteur pense que : « C’est le cas de la plupart des gens, parce qu’ils ne savent pas ce qu’est le véritable amour ».

C’est ainsi, que notre héroïne, armée de courage, s’expose à des situations peu communes pour lui permettre de se questionner, de réfléchir sur  le véritable amour.

« Existe-t-il des âmes destinées l’une à l’autre par-delà le temps… »

« Etais-je, moi, son grand amour éternel, ou seulement la tentation qui l’en détournait ? »

« Avait-elle une leçon à m’enseigner ? Devais-je apprendre d’elle que le véritable amour n’était pas celui qu’on a pour un être humain, mais pour…. ? »

Comment être sure que la personne que l’on aime est le véritable amour, et si, Shakespeare avait raison : le véritable amour doit être obligatoirement tragique, tout comme Roméo et Juliette ?

Après avoir expérimenté ce sentiment dans divers domaines : amour, amitié, la vie … Rosa découvre que nous commettons tous la même erreur en ne cherchant pas le véritable amour au bon endroit, par méconnaissance ou tout simplement par manque de confiance en soi….

Je recommande vivement ce roman à toutes celles et ceux en quête du grand amour ! Vous découvrirez une réalité qui peut bouleverser le reste de votre vie sociale, familiale et surtout affective !

La Cinquantaine : « Le don de soi »

Certaines personnes de mon entourage proche et moins proche [familial ou amical] [et peut-être vous qui lisez cet article], vont fêter – en cette année 2012- leur 50 printemps.

Et c’est à vous « cinquantenaire de l’an 2012 » que je souhaite dédier cet article.

A l’heure où l’espérance de vie ne cesse d’augmenter (81.1 ans pour 2009), d’après la banque mondiale (http://www.banquemondiale.org/), il est donc statistiquement possible que votre voyage sur terre dure encore quelques années.

La cinquantaine est une période charnière dans une vie : entre les désagréments provoqués par ce passage et le sentiment profond d’être au top. Mais quel est votre rôle aujourd’hui, quelle place dans la société  devez-vous occuper ?

Et si la cinquantaine, ce n’était pas ce à quoi vous vous attendiez !

La cinquantaine, c’est :

L’embonpoint qui s’installe : il a commencé à apparaître à la quarantaine et il a décidé d’élire domicile en vous,

Les rides qui se creusent

La peau qui se relâche,

La calvitie pour certains, la canitie pour d’autres

La ménopause pour les femmes et l’andropause pour messieurs : même si le procédé n’est pas identique, quelques symptômes restent communs : des  manifestations organiques, psychiques et comportementales

La perte de ses enfants qui quittent la maison pour poursuivre leurs études, travailler ou se mettre en ménage

La perte de ses parents ou leurs placements à contre cœur en institution de santé,

Devenir grand-parents

La promotion professionnelle parce que vous avez acquis suffisamment de compétences et de maturité pour prendre du pouvoir au sein de votre entreprise

Ou, au contraire, le déclassement professionnel, par choix car vous êtes épuisés d’une activité surmenante ou, par dépit, car votre employeur considère que vous n’êtes plus suffisamment compétant et productif, vous entrez dans la catégorie des seniors

Et pour beaucoup d’entre vous, la fin d’une union, car la peur de vieillir à pousser votre compagne ou compagnon de route à prendre une direction sentimentale différente

De quoi être déprimé.

Ce qui me fait penser à une publicité actuellement diffusée sur toutes les chaînes de télévision pour une voiture (dont je ne citerai pas le nom) de marque allemande. L’amoureux vient chercher sa dulcinée ; une fois dans la voiture, celle-ci lui dit : « Promet moi, qu’on sera jamais comme nos parents. » !

Vous avez beau faire, pour vos enfants, vous resterez « leurs vieux ».

Alors comment passer ce cap avec sérénité et accéder à un bien-être dans cette nouvelle vie qui vous attend : pensez comme les jeunes et adopter « la positive attitude » :

            – Oui, votre physique se dégrade, c’est une réalité, mais c’est la nature. Ne vous comparez pas avec les stars de votre âge (Dominique Farrugia, Emmanuel Chain, Jim Carrey, Patrick Bosso: pour vous messieurs et Demi more, Marianne James, Isabelle Nanty : pour vous mesdames; il n’y a pas de quoi être jaloux ! Les autres on les oublie, la plupart sont lifté(e)s ou botoxé(e)s, la comparaison ne serait pas équitable.

            – Vous vous retrouvez seuls ou seules avec votre femme ou mari : votre crédit maison se termine, vos enfants quittent la maison, vous aurez plus de pouvoir d’achat et plus de temps libre pour enfin faire tout ce que vous désiriez faire ; alors ne devenez pas pantouflards et bougez, croquez la vie, donnez-vous d’autres objectifs de vie à deux pour la suite.

            – Vous vous retrouvez seuls ou seules après une séparation, enfin la liberté, plus de compte à rendre, plus de devoirs conjugaux, plus de chemises à repasser… et la motivation de pouvoir encore plaire vous rend encore plus séduisant(e). Prenez de l’assurance, ne vous laissez pas envahir par vos proches qui souhaitent vous surprotéger dans cette période difficile et apprenez dès la rupture à être seule, à mener votre propre barque, sortez, faites des rencontres… Mais attention, pas n’importe quelles rencontres, vous n’êtes plus adolescent(e)s, vous aspirez autre chose à votre âge, si vous souhaitez établir une relation durable, fixez-vous vos critères, soyez difficiles, ne vous laissez pas envahir dans une relation qui ne vous correspond pas par pur plaisir de ne plus être seul(e)s.

Et puis c’est prouvé, n’en doutez pas, vous êtes plus jeunes,  mieux vêtus, plus radieux,  vous avez socialement, professionnellement mieux réussi et vous êtes globalement plus heureux que vos parents au même âge. Vous ne vous sentez pas vieux, et vous ne l’êtes pas, vous êtes au top de votre vie. Vous avez trimez toute votre vie pour satisfaire les besoins de vos proches, travaillez dur pour acquérir votre statut.

 Alors maintenant profitez !

Cependant d’après Pierre Lasalle « Rythme et destinée » vous entrez dans la huitième septaine (considérant que nos vies se séquencent en période de 7 ans) qui correspond au DON DE SOI : l’âge de l’épanouissement.

Le message de cette septaine :

 « Plus le cinquantenaire donnera de lui-même afin d’enrichir la société de ses compréhensions et capacités, afin d’aider les autres –notamment les plus jeunes – à s’accomplir, plus il verra s’offrir à lui des possibilités d’expansion ».

Pierre Lasalle explique que le cinquantenaire estime avoir suffisamment vécu, donné, travaillé, construit pour enfin se reposer et commencer à dormir sur ses laurier. Or, c’est une période clé de remise en question sur les 50 années passées afin de redéfinir ses objectifs de vie et de se redynamiser pour la suite et apprendre à devenir altruiste (pour ceux qui ne l’étaient pas auparavant).

En effet, à votre âge, vous êtes censés avoir acquis tout le confort familial, amical, social, économique, professionnel dont vous souhaitez ; vous devez aujourd’hui apprendre à « donner » à travers vos réseaux sociaux, professionnels, familiaux.

 En effet, vous avez atteint une maturité, des connaissances, des compétences que vous devez aujourd’hui partager avec les plus jeunes. Mon père disait toujours « c’est la roue qui tourne ». C’est vrai, aujourd’hui c’est à votre tour d’enseigner les choses de la vie.

La cinquantaine est considérée comme la fin d’une vie et le commencement d’une autre, l’impression d’être à mi-chemin, le désir de réaliser le bilan sur ce demi-siècle passé trop vite, et de se donner des objectifs pour la suite…

C’est surtout partager vos expériences afin d’offrir les clés de la réussite aux plus jeunes…

Nous comptons sur vous pour enrichir nos connaissances…

Alors vous qui allez souffler vos 50 bougies cette année,

JOYEUX ANNIVERSAIRE,

Pour le plaisir, je vous dédicace votre chanson : Cette Année-là:

(Petit message personnel :  Deedee Burani si tu lis cet article, commence à travailler sur la chanson pour la fin d’année, on a du boulot…)

Cette année-là
Je chantais pour la premiere fois
Le public ne me connaissait pas
Quelle année cette annee-là

Cette année-là
Le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes
Et dans mon coin je chantais belle, belle, belle
Et le public aimait ça

Déjà les Beatles étaient quatre garçons dans le vent
Et moi ma chanson disait marche tout droit

Cette année-là
Quelle joie d’être l’idole des jeunes
Pour des fans qui cassaient les fauteuils
Plus j’y pense et moins j’oublie

J’ai découvert mon premier mon dernier amour
Le seul le grand l’unique et pour toujours le public

Cette année-là
Dans le ciel passait une musique
Un oiseau qu’on appelait Spoutnik
Quelle année cette année-là

C’est là qu’on a dit adieu à Marilyn au cœur d’or
Tandis que West Side battait tous les records

Cette année-là
Les guitares tiraient sur les violons
On croyait qu’une révolution arrivait
Cette année-là

C’était hier, mais aujourd’hui rien n’a changé
C’est le même métier qui ce soir recommence encore

C’était l’année soixante deux
C’était l’année soixante deux
C’était l’année soixante deux
C’était l’année soixante deux

[ Cette Année-là Paroles sur http://www.parolesmania.com/ ]

La Saint Valentin : « un jour qui permet de sauver tous les autres… »

Dans de nombreux pays, la Saint Valentin représente la fête des amoureux. Le 14 février, nombreux seront les couples qui se feront beaux, sortiront au restaurant, s’échangeront des cadeaux, des mots doux, des baisers, et,  si l’ambiance le permet, bien d’autres choses encore…comme preuve d’amour.

Il existe plusieurs légendes à cette fête. Certaines sont religieuses, d’autres non.  Certaines sont poétiques, d’autres animales. Mais en réalité, ses origines  sont très mal connues.

Mais quelles sont les raisons qui donnent autant d’importance à un seul jour dans l’année ?

En effet, une légende dit que Valentin aurait été un prêtre romain sous le règne de l’Empereur Claude II, dit Le Cruel, qui avait besoin de bonnes âmes pour ses campagnes militaires. Ce dernier décida alors, d’interdire le mariage afin que les hommes de son empire ne s’attachent pas à une femme et à son foyer, mais puissent être libre pour s’engager en tant que soldat. C’est là qu’intervient Valentin, qui continua secrètement à célébrer des mariages. Il fut alors condamné à mort par l’Empereur. Quelques siècles plus tard, l’Eglise canonisa Valentin en l’honneur de son sacrifice à l’amour.

Une autre théorie, celle-ci plus animale, correspondrait au début de la saison des amours chez les oiseaux. Ainsi, nous humains imiterions  ces volatiles   en roucoulant à cette période propice afin de créer un nid douillet…

Les légendes restent un argument de développement pour toutes fêtes, et la Saint Valentin ne déroge pas à cette règle. En effet, les commerces ont repéré un créneau qui fait vendre et a su développer de nombreux produits dérivés (souvent très kitch) pour cette occasion.

Mais est-ce réellement, les commerçants les initiateurs d’un tel phénomène ? Ne serais-ce pas les couples eux-mêmes -en quêtent de piment dans leur vie de couple ou relation amoureuse- qui seraient  demandeurs d’un tel événement ? Comme si, nous avions besoin d’un jour spécifique dans l’année pour s’échanger des cadeaux, des mots doux et plus si affinité, pour prouver notre amour. Et, que se passe-t-il les 364 jours restants…

Le quotidien me direz-vous ? Là, je vous dis, vieux couples ou nouveaux couples, dans chaque jour de l’année, il y a forcément un moment, une occasion pour prouver son amour à l’autre. Lui dire que vous l’aimez bien sûr, mais pas seulement, l’écouter (en entendant ce qu’il ou elle vous dit), le ou la regarder (en le ou la voyant réellement tel ou telle qu’il ou elle est), le ou l’accepter « brut de décoffrage » sans le ou la juger, le remercier (ce qui sous entend lui dire merci même pour les banalités du quotidien), le ou l’épauler et le ou la soutenir en société, en famille et dans  ses choix professionnels…

Toutes les occasions sont bonnes pour prouver son amour. Avons-nous besoin d’un jour spécifique dans l’année pour s’offrir des cadeaux, s’accorder une soirée entre amoureux. Un jour pour sauver tous les autres jours de l’année, où nous passons à côté de nos sentiments, nos envies, nos désirs…

Soufi, mon amour – Elif SHAFAK

« Après quarante ans d’une vie confortable, Ella n’imaginait pas un jour changer sa destinée. Engagée comme lectrice, elle découvre un manuscrit retraçant la rencontre au XIIème siècle du poète Rûmi avec le plus célèbre derviche du monde musulman. C’est la révélation. Transcendée par cette histoire, elle s’initie au soufisme et à la splendeur de l’amour… »

J’ai découvert par hasard, il y a quelques années l’univers d’Elif SHAFAK, avec « La bâtarde d’Istanbul ». J’ai de suite aimé le style d’écriture de l’auteur, qui a travers ses personnages, fait passer des messages sur la vie, l’amour, les relations…

L’an dernier, une amie m’a conseillé « Lait noir », un autre de ses romans, qui m’a beaucoup « parlé », et qui fera certainement l’objet d’un article de ce blog.

C’est de ma propre volonté et avec beaucoup d’intérêt que je me suis procurée « Soufi mon amour », car intéressée par la spiritualité j’ai été interpellée par le résumé du livre.

« Soufi mon amour » se compose de deux histoires entrecoupées qui se déroulent chacune d’elles dans deux mondes, à deux époques et écrites dans deux styles différents.  Les premières pages nous livrent le dénouement de l’histoire, mais nous restons captivées jusqu’à la fin, par la façon dont l’auteur met en scène les personnages. De plus, Elif SHAFAK a choisi de développer son roman en mettant en scène plusieurs protagonistes faisant chacun l’objet d’un chapitre. Ainsi se sont eux qui racontent l’histoire avec leur propre vision, leur propres sentiments et ressentis. Ce qui rend le roman très vivant.

Le destin d’Ella (héroïne d’une des deux histoires) m’a profondément touché. Je suis toujours en admiration devant les personnes qui vivant dans un confort et une sécurité matérielle, ayant fondé un nid douillet pour les siens, font le choix d’un changement de vie radicale…

Quant à l’histoire de Shams, (le héros de la deuxième histoire, dont l’auteur a nommé « Doux blasphème ») le derviche errant, qui fait entrer en scène un bon nombre de personnages, tous d’horizons différents, vivant à la même époque et dont le fil conducteur est la croyance en Dieu, et la place de la religion dans la société, m’a fait découvrir le Soufisme. Les musulmans soufis sont des personnes qui recherchent l’intériorisation, l’amour de Dieu, la contemplation, la sagesse. Il s’agit d’une organisation initiatique et ésotérique. Elif SHAFAK a retranscrit, à travers son personnage Shams quarante règles soufis, et même si, comme me l’a si bien exprimé un ami « Le soufisme c’est bien mais attention à sa pensée qui peut ne pas toujours coïncider avec notre pensée européenne », ces règles ont le mérite d’être tout de même méditées.

Ces deux histoires sont en tous points différentes. L’une est futile, l’autre mystique. Celle d’une non croyante et celui d’un croyant.  Celle d’un monde moderne et celle d’une civilisation ancienne avec un seul point commun : l’amour.  L’amour de Dieu, l’amour de son prochain, l’amour d’un être cher, l’amour universel. Peut être est-ce puéril de ma part de croire encore à l’amour, mais n’est-ce pas l’amour qui nous fait avancer, prendre des décisions, être ce que nous sommes ? C’est ce qu’Elif SHAFAK nous fait découvrir au fil des pages…

La religion a une place très importante dans cet ouvrage. Cependant, je le conseille à toutes les personnes, croyantes ou non, car il livre des messages qui devraient être lus. A chacun de s’approprier cette lecture avec sa propre vision. Pour certains ils peuvent être source de paix et bien-être intérieur.

Personnellement toutes les  quarante règles soufies de SHAMS, le derviche errant, héros du roman, m’ont interpellé. Parmi ces règles certaines plus que d’autres. Il est difficile de choisir celle qui m’ont le plus parlé, mais en voici quelques unes, qui pourront peut être vous donnez envie de découvrir cet ouvrage :

« Le passé est une interprétation. L’avenir est une illusion. Le monde ne passe pas à travers le temps comme s’il était une ligne droite allant du passé à l’avenir. Non, le temps progresse à travers nous, en nous, en spirales sans fin. L’Eternité ne signifie pas le temps sans infini, mais simplement l’absence de temps. Si tu veux faire l’expérience de l’illumination éternelle, ignore le passé et l’avenir, concentre ton esprit et reste dans le monde présent ».

« Une vie sans amour ne compte pas. Ne vous demandez pas quel genre d’amour vous devriez chercher, spirituel ou matériel, divin ou terrestre, oriental ou occidental… Les divisions ne conduisent qu’à plus de divisions. L’amour n’a pas d’étiquettes, pas de définitions. Il est ce qu’il est, pur et simple. L’amour est l’eau de la vie. Et un être aimé est une âme de feu ! L’univers tourne différemment quand le feu aime l’eau ».

 « L’intellect relie les gens par des nœuds et ne risque rien. L’intellect est toujours précautionneux et conseille : « Méfie-toi de trop d’extase ! ». Alors que l’amour dit « Oh, peu importe ! Plonge ! »

« Est, Ouest, Sud ou Nord, il n’y a pas de différence. Peu importe votre destination. Assurez-vous seulement de faire de chaque voyage, un voyage intérieur. Si vous voyagez intérieurement vous parcourez le monde entier et au-delà. »

« Ne tente pas de résister aux changements qui s’imposent à toi. Au contraire, laisse la vie continuer en toi. Et ne t’inquiète pas que ta vie soit sens dessus dessous. Comment sais-tu que le sens auquel tu es habitué est meilleur que celui à venir ? »

« Si tu veux changer la manière dont les autres te traitent, tu dois d’abord changer la manière dont tu te traites. Tant que tu n’apprends pas à t’aimer, pleinement et sincèrement, tu ne pourras jamais être aimée. Quand tu arriveras à ce stade, sois pourtant reconnaissant de chaque épine que les autres pourront jeter sur toi. C’est le signe que, bientôt, tu recevras une pluie de rose. »

« Ne te demande pas où la route va te conduire. Concentre-toi sur le premier pas. C’est le plus difficile à faire ».

Résultat CONCOURS NOEL 2011

Le concours NOEL 2011 est désormais terminé.

Pensons Bien-Être et AVALONBLISS

Vous remercient pour votre participation ainsi que pour l’intéret que vous avez porté à notre concours.

 Vous avez été nombreu(x)ses à y participer, mais, malheureusement, il ne peut y avoir qu’un seul gagnant…

le tirage au sort vient d’avoir lieu et nous vous proposons sans plus attendre de découvrir le nom du gagnant.

Félicitations à Erato,

Nous lui souhaitons bonne réception

du coffret Bien-être, saveur et littérature !

Nous vous souhaitons à tous à toutes un très joyeux Noël…

EPICES ET SANTE de Nathalie GIRAUD

Editions FRANCE LOISIRS

Editions Guy TREDANIEL

« Coriandre, muscade, anis vert, curcuma, paprika, gingembre, poivre de Cayenne, cacao, vanille, safran,…et si l’on se réappropriait ces aromates, fruits de cuisines millénaires ? Leurs vertus sont étonnantes : amincissante, antioxydante, apaisante, stimulantes et anti-cancer. »

Après un bref « tour d’horizon du monde des épices », Nathalie GIRAUD (journaliste et écrivain, spécialiste de l’alimentation naturelle, de la santé et de l’environnement) nous précise les différentes familles végétales des épices, et nous met en garde quand à l’origine de leur production. Elle nous rappelle les grandes conquêtes historiques qui nous ont permis le « métissage culinaire » que nous connaissons aujourd’hui.

Puis elle nous démontre les bienfaits des épices sur notre santé avant de nous dévoiler quelques recettes simples : pour chaque épice présentée, elle définit son profil, son parcours historique, ses ressources végétales (composition en vitamines et minéraux), ses compétences médicales et quelques recettes. Le tout harmonisé par de belles images.

En dernière partie, elle donne quelques conseils sur leur qualité, leur conservation, les outils à utiliser pour les employer dans notre alimentation ainsi que quelques conseils d’associations.

J’ai trouvé  cet ouvrage comme  une bonne première approche pour ceux et celles (comme moi) qui n’osent pas utiliser certaines épices par méconnaissance ou par manque d’idée.  Les recettes sont simples .J’ai également apprécié ce qu’elle nomme « expérience culinaire » qui nous dévoile les associations possibles entre épices et le « tableau des recettes » à la fin de l’ouvrage  qui nous permet d’avoir une vue d’ensemble.

On trouve souvent notre alimentation fade, nous avons la sensation de manger toujours les mêmes choses, les mêmes saveurs, avec cet ouvrage je pense que l’on peut apprendre à varier ses plats et à découvrir des saveurs nouvelles. Le plus difficile étant de se procurer les « bonnes » épices et de qualité !